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Histoire, Géographie, Climat...

L'île Maurice se trouve dans l'hémisphère sud au milieu de l'océan Indien (57°30' Est et 20°20' Sud), environ 900 km à l'est de Madagascar et environ 2000 km au sud des Seychelles.

Géographie

L'île Maurice est à environ 9000 km de Paris à vol d'oiseau.

Si son nom suffit à faire rêver et évoque les longues plages de sable blanc, les hôtels au luxe raffiné, le sourire accueillant de ses habitants et une cuisine savoureuse… il est peut-être moins évident de situer précisément cette île paradisiaque. 

Avec ses 1860 km2, Maurice ne représente qu’un point minuscule dans l’immensité de l’océan Indien ! Mais retenons que l’île est bien dans l’océan Indien, et proche de La Réunion !

Avec La Réunion et Rodrigues, elle forme l’archipel des Mascareignes : trois îles volcaniques surgies des profondeurs océaniques à des ères géologiques différentes, mais toutes trois issues de la même activité volcanique sous-marine. Si le volcan de l'île de La Réunion est toujours actif, ceux de l'île Maurice n'ont plus d'activité depuis environ 100.000 ans, mais les montagnes sont le vestige de gigantesques volcans. 

Maurice se compose d'un plateau central qui s’élève progressivement vers le sud-ouest où l'île atteint son point le plus haut de 828 mètres au Piton de la Rivière Noire. Ce plateau est entouré de ce qui reste du cratère principal sous forme d'une chaîne de montagnes (Moka, le Corps de Garde, le Pieter Both) et quelques sommets isolés (le Piton du Milieu, la Motte à Thérèse).

Climat

Maurice est caractérisée par un climat marin avec des alizés réguliers du Sud-Est. Il est tropical pendant l’été et tempéré pendant l’hiver. Les mois estivaux (saison sèche) s’étendent de novembre à avril, tandis que l’hiver (saison humide) s’étend de mai à octobre.

Sur la côte, la température varie entre 24°C et 30°C en été, et entre 18°C et 25°C en hiver. La température du centre est inférieure d’environ cinq degrés.

En été elles peuvent monter jusqu’à 40° sur le littoral mais elles sont supportables grâce à une légère brise marine à l’ouest et un vent plus fort à l’Est. Le Plateau central offre à cette saison un peu plus de fraîcheur et ne dépasse généralement pas les 30°.

En hiver, le soleil se lève vers 6 h 30 et se couche vers 18 h. Les écarts de températures sont importants entre le jour et la nuit. Le jour la température  oscille de 22° à 27° avec un ensoleillement parfois voilé par des nuages éparses. Mais dès le coucher du soleil les températures chutent rapidement jusqu’à 15° sur le littoral et 9° sur le plateau central.

Episodes cycloniques: En fin d'été (entre fin janvier et mars), si la température de l’océan est élevée (environ 29° en surface, 26° en profondeur), il se produit une évaporation intense et les transferts d’humidité peuvent favoriser le développement de cyclones si l’atmosphère est instable. Mais ces épisodes cycloniques sont rarement violents et durent généralement moins de 48 heures.

Histoire

L’entrée « officielle » de l’île Maurice dans l’Histoire remonte aux toutes premières années du XVIème siècle, avec sa « découverte » par les navigateurs portugais, en route pour les Indes. Pour autant, cette vision européenne ne semble pas correspondre à la réalité : il est aujourd’hui avéré que, plusieurs siècles avant les grands conquérants européens, les marins arabes avaient déjà repéré une île déserte dont la localisation (approximative) semble bien correspondre à la future Ile Maurice. Ils l’avaient même baptisée « Dina Arabi ».
Mais c’est bien sur un portulan (une carte marine) portugais édité en 1502, qu’apparaît, pour la première fois, la localisation précise de l’île.
Le 02 août 1500, le capitaine Dias avait, en effet, longé ses côtes, mais sans se risquer à y aborder. C’est onze années plus tard, que Domingo Fernandez aborde l’île, qu’il baptise Ilha do Cirne (Ile du Cygne), sans doute en référence au dodo…
Les Portugais ne la colonisent pourtant pas, se contentant apparemment de s’en servir comme point de réapprovisionnement en vivres et eau douce.

Les Hollandais, premiers colonisateurs

C’est le 20 septembre 1598 que les Hollandais, débarquant au Sud de l’île, en prennent officiellement possession. En hommage à leur prince, le Stathouder Maurice de Nassau, ils lui donnent le nom de Mauritius !
Pour la première fois de son histoire, l’île subit une implantation humaine permanente et connaît de profonds bouleversements. En effet, les Hollandais introduisent sur l’île des espèces animales et végétales étrangères, comme la canne à sucre, des arbres fruitiers originaires d’Asie, le cerf de Java, quelques têtes de bétail, les singes, mais aussi les rats et les chiens…
Dans le même temps, ils entament le défrichement de la forêt primaire et provoquent l’extinction d’animaux trop confiants, comme le lamantin ou l’emblématique dodo.
L’occupation hollandaise marque également le début de la longue période de l’esclavage !
C’est, justement, après plusieurs violentes révoltes d’esclaves que les Hollandais quittent Mauritius en 1710.

La période française et Mahé de la Bourdonnais

C’est le 20 septembre 1715, que les Français, déjà installés à Bourbon (La Réunion), s’approprient l’île, qui devient alors, et pour près d’un siècle, l’Isle de France ! Contrairement à leurs prédécesseurs, les Français entendent  faire de cette île une véritable colonie de peuplement.
L’impulsion majeure sera donnée à partir de 1735, par la nomination du gouverneur Bertrand-François Mahé de la Bourdonnais. Abandonnant le Port sud-Est, il fait de Port-Louis la « capitale » et le port principal de l’île. Sous son administration, l’importation d’esclaves africains devient la principale source de main d’œuvre pour les plantations de café et les importants travaux d’aménagement qu’il entreprend. Quelques artisans indiens des comptoirs français viennent aussi enrichir la jeune colonie de leur savoir-faire.
Outre les militaires, de plus en plus nombreux (Mahé de la Bourdonnais ayant perçu l’importance stratégique de l’Isle de France sur la route des Indes), et les fonctionnaires de la Compagnie des Indes, chargés de l’administration, la population européenne se compose de marins ayant choisi de s’y établir, de quelques riches commerçants avides de profiter de perspectives alléchantes, mais également, et peut-être surtout, de petits nobles désargentés, de cadets de famille turbulents, d’aventuriers de toutes sortes et de paysans affamés, engagés par la Compagnie pour défricher l’île.
Lors des guerres multiples qui opposeront la France à L’Angleterre, tout au long du XVIIIème siècle, et jusqu’aux guerres napoléoniennes, ces hommes aventureux fourniront les équipages audacieux des bateaux corsaires armés sur l’île, qui perturberont sérieusement le commerce entre le Royaume Uni et l’Inde. Surcouf restera, pour la postérité, la figure légendaire de cette épopée héroïque.
Au mois d’août 1810, les Anglais tentent de s’emparer du port Sud-Est, mais sont victorieusement repoussés par les frégates françaises, lors de la bataille navale de Vieux Grand-Port. Seule victoire navale de l’Empire remportée sur la Royal Navy, le nom de cette bataille est gravé sur l’Arc de Triomphe, à Paris, à côté d’Austerliz, Iena, Wagram, etc..
Mais le répit sera de courte durée. S’étant emparé de Rodrigues, les Anglais vont y masser une importante force d’invasion et après avoir conquis Bourbon (La Réunion), ils effectueront un débarquement massif sur deux points des côtes de l’Isle de France, qui capitulera le 03 décembre 1810.

Les Anglais abolissent l’esclavage

Si le Traité de Vienne, qui solde la période napoléonienne, restitue Bourbon à la France, l’Isle de France, redevenue Mauritius, Rodrigues et les Seychelles, deviennent officiellement colonies britanniques.
Soucieux de ne pas s’aliéner la population française de l’île, les Anglais vont accepter, à Maurice, des concessions étonnantes. Si l’anglais est évidemment promu langue officielle, la pratique du français n’est pas contrariée. De même, le Code Civil est maintenu en vigueur sur l’île !
Mais l’apport le plus durable de la présence britannique à Maurice reste l’abolition de l’esclavage, en 1833 et son corolaire, l’importation massive d’ouvriers agricoles indiens « engagés ».
En effet, et malgré les fortes résistances des gros planteurs français de l’île, l’administration britannique parvient à imposer l’abolition de l’esclavage à Maurice. Mais, en contrepartie, elle organise l’ « engagement » de « coolies » indiens. Ceux-ci sont recrutés sur les côtes indiennes pour venir travailler, temporairement, dans les champs de canne à sucre mauriciens. Leur contrat stipule clairement qu’ils seront rapatriés dans leur pays d’origine après deux, cinq ou dix ans… Prenant la place des esclaves, et soumis à des conditions de vie bien proches de celles de l’esclavage, l’immense majorité ne sera pas en mesure de faire valoir ce droit au retour et, en quelques décennies, formera la composante démographique la plus importante de l’île !
Des années 1930 à 1950, leurs descendants mèneront d’importantes luttes sociales visant à améliorer les conditions de travail dans les usines sucrières. Encadrant ce mouvement, un parti politique, le Parti Travailliste, influencé à la fois par la gauche progressiste européenne et la doctrine de Gandhi, s’imposera rapidement comme l’interlocuteur privilégié de l’administration britannique. 
Aussi, lorsque, au début des années 60, Londres envisagera l’accession à l’indépendance de l’île Maurice, c’est avec les leaders de ce parti qu’auront lieu les négociations et l’élaboration de la future constitution, fortement inspirée du modèle politique et administratif britannique.
Un référendum, organisé par les Anglais, verra une majorité de Mauriciens se prononcer en faveur de l’indépendance. Toutefois, les représentants de certaines communautés, craignant qu’une île Maurice indépendante aboutisse à la dictature de la communauté indienne, appelèrent à voter contre. De violents affrontements, ayant nécessité l’intervention de l’armée britannique, viendront ternir cette transition historique et marqueront fortement les esprits de la population mauricienne, désormais attachée à préserver, coûte que coûte, l’unité nationale.

Le pari de l’indépendance

Le 12 Mars 1968, l’île Maurice devient donc un Etat de pleine souveraineté… Mais, malgré la fierté légitime que ressentent les habitants de ce nouveau pays, les perspectives sont sombres : pas de matières premières, pratiquement pas d’industries, une agriculture presque exclusivement vouée à la canne et soumise aux fortes variations du marché du sucre, des infrastructures limitées, une démographie galopante, un niveau d’instruction très faible et une situation sanitaire désastreuse… Certains experts internationaux prédisent déjà la famine et le cahos !
Les options politiques, économiques et sociales, prises au cours des quinze années qui suivent l’indépendance, si elles prennent souvent le contrepied des « recommandations » des institutions financières internationales, dont le FMI, vont, contre toute attente faire émerger un modèle économique performant qui incitera à parler du « miracle mauricien ».
Sous l’impulsion du premier Premier ministre du pays, le docteur Seewoossagur Ramgoolam, une diplomatie particulièrement active, permet à Maurice de négocier son sucre au meilleur prix et même, dans le cadre d’accords préférentiels, de garantir un prix de vente très profitable, à l’abri des fluctuations du marché.
L’éducation et la santé sont gratuites et, grâce à la vision et à l’entregent de Sir Gaëtan Duval (initialement opposé à l’indépendance, mais s’étant rallié au gouvernement), sont créés les premiers hôtels.
La création des zones franches, tout en fournissant de nombreux emplois, notamment dans le textile, assurera au pays des rentrées de devises conséquentes et génèrera un esprit d’entreprise qui reste toujours vif !
Si l’île Maurice subit aujourd’hui, comme tous les pays du monde, le contrecoup de la profonde crise financière internationale, elle a su préserver sa croissance économique et éviter toute crise sociale majeure. Au tourisme, à la canne à sucre et aux zones franches sont venu s’ajouter d’autres pôles de développement, comme le secteur financier off-shore, les nouvelles technologies de l’information et de la communication et la transformation des produits de la mer.

Mais, sans se reposer sur ces nouveaux atouts, le pays prépare déjà l’émergence de nouvelles activités, propres à assurer la prospérité de l’île Maurice de demain.

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